Les Pays-Bas sont alors secoués à la fois par des guerres avec l’Espag translation - Les Pays-Bas sont alors secoués à la fois par des guerres avec l’Espag Arabic how to say

Les Pays-Bas sont alors secoués à l

Les Pays-Bas sont alors secoués à la fois par des guerres avec l’Espagne, puis l’Angleterre et la France, ainsi que par une lutte interne entre les orangistes et les républicains, lutte aux nombreuses volte-face et qui se poursuivra jusqu’à la fin du XVIIe siècle.
Le jeune Baruch semble avoir brillé durant ses années d’études, qu’il ne poursuivit cependant pas très loin – en tout cas certainement jusqu’à l’âge de 14 ans -, contraint de rapidement s’occuper des affaires commerciales de la maison Spinoza dès la fin des années 1640 et plus encore après la mort de son père en 1654. Ces années d’études furent pour lui en tout cas l’occasion d’acquérir une connaissance approfondie de la Bible, des grandes sources rabbiniques, et d’apprendre l’hébreu – en plus du portugais, langue maternelle, de l’espagnol, langue littéraire, et du néerlandais, langue du commerce et du droit.
En 1654, le père de Spinoza meurt, Baruch a alors 21 ans et reprend à son compte, avec son jeune frère Abraham, les affaires commerciales paternelles. Ceci ne l’empêche cependant pas de poursuivre des études, non pas à l’école talmudique proprement dite mais dans une yeshiva, groupe d’études religieuses et littéraires pour adultes, ce qui lui permit notamment de lire de très près les grands philosophes juifs, influencé peut-être par deux grands rabbins du moment, Saul Levi Mortera et Menasseh ben Israël.
Dans les années 1654-56, l’éducation de Spinoza prend cependant « un tour franchement profane et, aux yeux des rabbins, inquiétant »[1] : de plus en plus insatisfait des études religieuses juives et soucieux d’avoir accès à l’ensemble des écrits philosophiques et scientifiques de son temps, Spinoza décide d’apprendre le latin, ce qui l’amène à fréquenter le jésuite Franciscus Van den Enden aux idées démocratiques extrêmes, et dont la rencontre fut sans doute cruciale pour Spinoza. Au programme des leçons de Van den Enden figurait d’abord l’héritage littéraire au sens large de la Grèce et de Rome, les œuvres néoclassiques de la Renaissance, et une pratique importante du théâtre : ce serait à la sortie de la représentation d’une pièce de Térence, peut-être montée sous la direction de Van den Enden, que Spinoza aurait été poignardé par un Juif passionné. De plus, il est probable que Van den Enden ait donné à Spinoza des cours à la fois sur la « science nouvelle » (Bacon, Galilée, Bruno) et de philosophie politique (Machiavel, Hobbes, Grotius, Calvin et Thomas More). De manière plus générale, Spinoza développa alors de nombreux contacts au sein du milieu intellectuel d’Amsterdam, très varié et largement ouvert aux idées hétérodoxes en général, ce qui amène Nadler à dénoncer la ville d’Amsterdam elle-même comme responsable de l’excommunication de Spinoza en 1656 : « Ex-jésuites aux idées politiques avancées, « collégiants » aux tendances sociniennes, juifs apostats, voire quakers et libertins libre-penseurs – s’il faut chercher le « corrupteur » de Spinoza alors, en un sens, le véritable coupable est Amsterdam elle-même. Les idées hétérodoxes s’épanouissaient dans cette cité relativement libérale et tolérante. »[2]
C’est en effet durant cette période que la réputation de Spinoza au sein de la communauté juive se dégrada de plus en plus au point de mener à son « excommunication » (herem) le 27 Juillet 1656, l’une des plus sévères prononcées à l’époque, et qui ne devait jamais être annulée. Parmi les griefs possibles à l’encontre de Spinoza, qui n’a alors que 24 ans, il semble que ce soit bien avant tout le caractère hérétique de ses pensées qui ait motivé le herem à son encontre et sa grande violence : en particulier, aurait été reprochée à Spinoza sa remise en cause conjointe du caractère littéralement divin de la Bible, de l’immortalité de l’âme, du caractère « élu » du peuple juif, de l’anthropomorphisme de la représentation de Dieu, et de la liberté humaine. Bien que n’ayant encore rien publié, il est probable que Spinoza fut déjà connu à Amsterdam pour être au moins proche de semblables opinions, toutes associées alors d’une manière ou d’une autre à des positions hérétiques voire « athéistes » : Nadler soutient de ce point de vue que le herem exemplaire de Spinoza eut aussi pour fonction de donner des gages aux autorités hollandaises – calvinistes -, qui veillaient également de leur côté à empêcher tout développement de l’athéisme : « Ainsi, le fait d’excommunier Spinoza était un moyen pour les juifs de démontrer non seulement qu’ils ne toléraient aucune infraction par rapport à leur orthodoxie mais aussi que leur communauté n’était pas un havre pour les hérétiques de tout poil. La violence rare de l’anathème visant Spinoza reflète peut-être la crainte du mahamad que les hollandais ne considèrent avec une sévérité particulière une communauté qui abriterait des dénégateurs non pas uniquement des principes de la foi judaïque mais aussi de ceux de la religion chrétienne. »[3]
Spinoza n’assista pas à la lecture du herem prononcé contre lui, et ne fit pas appel : « il quitta tout simplement la communauté »[4], écrit Nadler, soulignant ainsi qu’en dépit du caractère exceptionnellement violent de l’accusation portée contre Spinoza, celui-ci dût considérer sa sortie forcée de la Synagogue comme une étape logique et nécessaire de son existence, et partit sans regrets. L’un de ses premiers biographes, Lucas, lui attribue même ces paroles : « A la bonne heure, (…) on ne me force à rien que je n’eusse fait de moi-même si je n’avais craint le scandale. Mais, puisqu’on le veut de la sorte, j’entre avec joie dans le chemin qui m’est ouvert, avec cette consolation que ma sortie sera plus innocente que ne fut celle des premiers Hébreux hors d’Egypte (…) »[5]. Sans quitter Amsterdam, qu’il semble avoir habitée pour l’essentiel jusqu’en 1661, il s’éloigna du moins de son quartier d’origine du Houtgracht, tout en continuant d’élargir son champ de relations intellectuelles.
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ثم يتم بوفيتيد هولندا بحروب مع إسبانيا، ثم إنجلترا وفرنسا، فضلا عن صراع داخلي بين أورانج والجمهوريين الكفاح من أجل سارز عديدة وسوف تستمر حتى نهاية القرن السابع عشر.باروخ الشباب على ما يبدو أشرق خلال سنوات الدراسات، فتابع ولكن ليس الآن-في أي حال التأكيد حتى سن 14 عاماً--أجبر على سرعة العناية بالأعمال "سبينوزا البيت" 1640s الراحل وحتى أكثر بعد وفاة والده في 1654. وكانت هذه السنوات من الدراسة له في أي حال الفرصة لاكتساب معرفة شاملة للكتاب المقدس، ومصادر الحاخامية الكبيرة، وتعلم العبرية-البرتغالية واللغة الأم، والإسبانية ولغة التجارة أكثر الأعمال الأدبية، والهولندية، واللغة الصحيحة.في 1654، توفي والد سبينوزا، باروخ كان 21 في ذلك الوقت، واستؤنفت في حسابه، مع شقيقة الشباب أبراهام، الأعمال الأب. هذا ومع ذلك لا يحول دون المزيد من الدراسات، لا إلى يشيفا نفسها ولكن في مدرسة دينية يهودية، تتأثر مجموعة الدراسات الدينية والأدبية للكبار، والتي أبرزها سمح له بقراءة عن كثب الفلاسفة يهودية كبيرة، ربما باثنين من الحاخامات في ذلك الوقت، شاول ليفي مورتيرا ومنسه بن إسرائيل.Dans les années 1654-56, l’éducation de Spinoza prend cependant « un tour franchement profane et, aux yeux des rabbins, inquiétant »[1] : de plus en plus insatisfait des études religieuses juives et soucieux d’avoir accès à l’ensemble des écrits philosophiques et scientifiques de son temps, Spinoza décide d’apprendre le latin, ce qui l’amène à fréquenter le jésuite Franciscus Van den Enden aux idées démocratiques extrêmes, et dont la rencontre fut sans doute cruciale pour Spinoza. Au programme des leçons de Van den Enden figurait d’abord l’héritage littéraire au sens large de la Grèce et de Rome, les œuvres néoclassiques de la Renaissance, et une pratique importante du théâtre : ce serait à la sortie de la représentation d’une pièce de Térence, peut-être montée sous la direction de Van den Enden, que Spinoza aurait été poignardé par un Juif passionné. De plus, il est probable que Van den Enden ait donné à Spinoza des cours à la fois sur la « science nouvelle » (Bacon, Galilée, Bruno) et de philosophie politique (Machiavel, Hobbes, Grotius, Calvin et Thomas More). De manière plus générale, Spinoza développa alors de nombreux contacts au sein du milieu intellectuel d’Amsterdam, très varié et largement ouvert aux idées hétérodoxes en général, ce qui amène Nadler à dénoncer la ville d’Amsterdam elle-même comme responsable de l’excommunication de Spinoza en 1656 : « Ex-jésuites aux idées politiques avancées, « collégiants » aux tendances sociniennes, juifs apostats, voire quakers et libertins libre-penseurs – s’il faut chercher le « corrupteur » de Spinoza alors, en un sens, le véritable coupable est Amsterdam elle-même. Les idées hétérodoxes s’épanouissaient dans cette cité relativement libérale et tolérante. »[2]C’est en effet durant cette période que la réputation de Spinoza au sein de la communauté juive se dégrada de plus en plus au point de mener à son « excommunication » (herem) le 27 Juillet 1656, l’une des plus sévères prononcées à l’époque, et qui ne devait jamais être annulée. Parmi les griefs possibles à l’encontre de Spinoza, qui n’a alors que 24 ans, il semble que ce soit bien avant tout le caractère hérétique de ses pensées qui ait motivé le herem à son encontre et sa grande violence : en particulier, aurait été reprochée à Spinoza sa remise en cause conjointe du caractère littéralement divin de la Bible, de l’immortalité de l’âme, du caractère « élu » du peuple juif, de l’anthropomorphisme de la représentation de Dieu, et de la liberté humaine. Bien que n’ayant encore rien publié, il est probable que Spinoza fut déjà connu à Amsterdam pour être au moins proche de semblables opinions, toutes associées alors d’une manière ou d’une autre à des positions hérétiques voire « athéistes » : Nadler soutient de ce point de vue que le herem exemplaire de Spinoza eut aussi pour fonction de donner des gages aux autorités hollandaises – calvinistes -, qui veillaient également de leur côté à empêcher tout développement de l’athéisme : « Ainsi, le fait d’excommunier Spinoza était un moyen pour les juifs de démontrer non seulement qu’ils ne toléraient aucune infraction par rapport à leur orthodoxie mais aussi que leur communauté n’était pas un havre pour les hérétiques de tout poil. La violence rare de l’anathème visant Spinoza reflète peut-être la crainte du mahamad que les hollandais ne considèrent avec une sévérité particulière une communauté qui abriterait des dénégateurs non pas uniquement des principes de la foi judaïque mais aussi de ceux de la religion chrétienne. »[3]Spinoza n’assista pas à la lecture du herem prononcé contre lui, et ne fit pas appel : « il quitta tout simplement la communauté »[4], écrit Nadler, soulignant ainsi qu’en dépit du caractère exceptionnellement violent de l’accusation portée contre Spinoza, celui-ci dût considérer sa sortie forcée de la Synagogue comme une étape logique et nécessaire de son existence, et partit sans regrets. L’un de ses premiers biographes, Lucas, lui attribue même ces paroles : « A la bonne heure, (…) on ne me force à rien que je n’eusse fait de moi-même si je n’avais craint le scandale. Mais, puisqu’on le veut de la sorte, j’entre avec joie dans le chemin qui m’est ouvert, avec cette consolation que ma sortie sera plus innocente que ne fut celle des premiers Hébreux hors d’Egypte (…) »[5]. Sans quitter Amsterdam, qu’il semble avoir habitée pour l’essentiel jusqu’en 1661, il s’éloigna du moins de son quartier d’origine du Houtgracht, tout en continuant d’élargir son champ de relations intellectuelles.
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ثم اهتزت هولندا من قبل كل من حروب مع إسبانيا، ثم إنجلترا وفرنسا، فضلا عن الصراع الداخلي بين اورانج والجمهوريين، وكثير من النضال من أجل الالتفاف والتي سوف تستمر حتى . في نهاية القرن السابع عشر
يبدو أن الشباب باروخ قد أشرق خلال سنوات دراسته، وقال انه لا تسعى بعيدة جدا - على الأقل بالتأكيد حتى سن 14 عاما - اضطر ليالي بسرعة تحتل الأعمال التجارية من المنزل سبينوزا في 1640s في وقت متأخر، وحتى أكثر من ذلك بعد وفاة والده في 1654. هذه الدرجات كانت عليه في أي حال الفرصة لاكتساب معرفة وافية من الكتاب المقدس ومصادر الربانية العظيمة، وتعلم العبرية - بالإضافة إلى البرتغالية، اللغة الأم، الإسبانية، اللغة الأدبية، والهولندية، ولغة الأعمال والقانون
في 1654، والد سبينوزا يموت، باروخ ثم هو 21 ويستغرق فترة تصل مع شقيقه الأصغر إبراهيم والشؤون التجارية الأب. هذا لم يمنع مع ذلك مواصلة التعليم، وليس يشيفا في حد ذاته ولكن في مدرسة دينية يهودية، مجموعة من الدراسات الدينية والأدبية في البالغين، والتي مكنته من قراءة بشكل وثيق الفلاسفة يهودية كبيرة أثرت ربما من قبل اثنين من الحاخامات كبيرة من الوقت، شاول ليفي Mortera وMenasseh بن إسرائيل.
وفي السنوات 1654-1656، والتعليم، سبينوزا، ومع ذلك، يأخذ "برج تدنيس بصراحة و، في نظر الحاخامات، مثيرة للقلق" [1 ] الدراسات الدينية اليهودية غير راضين على نحو متزايد وحريصة على الوصول إلى جميع الكتابات الفلسفية والعلمية في عصره، قرر سبينوزا لتعلم اللاتينية، مما دفعه لحضور دن اليسوعية فرانسيسكوس فان إندين الأفكار الديمقراطية المتطرفة والذي كان بلا شك حاسمة لسبينوزا الاجتماع. فان دن إندين في الدروس برنامج ظهرت للمرة الأولى التراث الأدبي في أوسع معانيها من اليونان وروما، ويعمل الكلاسيكية الجديدة في عصر النهضة، وممارسة المسرح كبيرة: أنه سيكون من تمثيل مسرحية من قبل تيرنس، قد يتم تنظيمها تحت إشراف فان دن إندين، كان سبينوزا يقال طعن من قبل يهودي عاطفي. وعلاوة على ذلك، فمن المرجح أن فان دن إندين سبينوزا قد أعطى دورات في كل من "العلم الجديد" (بيكون وغاليليو، برونو) والفلسفة السياسية (مكيافيلي، هوبز، غروتيوس، كالفن وتوماس مور). بشكل أعم، في حين أن سبينوزا اتصالات واسعة ضمن بيئة الفكرية في أمستردام، ومتنوعة ومفتوحة على مصراعيها لبدعي الأفكار بشكل عام، مما أدى إلى أن تنسحب من مدينة أمستردام نادلر نفسها مسؤولة عن الطرد سبينوزا في 1656: "اليسوعية السابق تقدم الأفكار السياسية"، collégiants "لميول السوسينيين، المرتد اليهود أو الكويكرز الخليعون والمفكرون الأحرار - سواء السعي للحصول على" المفسد "لسبينوزا، بعد ذلك، إلى حد ما، المذنب الحقيقي هو أمستردام نفسها. أفكار غير تقليدية ازدهرت في هذه المدينة ليبرالية ومتسامحة نسبيا. "[2]
ومن خلال هذه الفترة أن سمعة سبينوزا داخل المجتمع اليهودي تدهورت أكثر وأكثر لهذه النقطة من يحمل له" الطرد "(HEREM) 27 يوليو 1656، واحدة من ضوحا أكثر صرامة في ذلك الوقت، والذي لم يتم إلغاؤها. اعتراضات محتملة ضد سبينوزا، الذي كان آنذاك 24 فقط، وقال انه يبدو أن يمر وقت طويل قبل كل حرف هرطقة أفكاره أن الدافع وراء HEREM ضده وله بعنف شديد: على وجه الخصوص، وزعم سبينوزا الافراج عن سبب مشترك شخصيته الإلهية حرفيا من الكتاب المقدس، من خلود الروح، والحرف "المنتخبة" للشعب اليهودي، وتمثيل مجسم من الله، والحرية الإنسان. في حين لا يزال وجود أي شيء المنشورة، فمن المرجح أن سبينوزا كان معروفا بالفعل في أمستردام أن تكون على الأقل قريبة من وجهات نظر مماثلة، في حين أن كل ذات الصلة في اتجاه واحد أو مواقف هرطقة أخرى حتى "ملحد" نادلر يدعم هذا الرأي أن النسخة HEREM سبينوزا كان أيضا وظيفة لإعطاء تعهدات السلطات الهولندية - الكالفيني - الذين شاهدوا أيضا جانبهم لمنع تطوير الإلحاد: "ولذا فإن المطرود الحقيقة كان سبينوزا وسيلة لليهود لإثبات ليس فقط أنها لا تتسامح مع أي جريمة فيما يتعلق العقيدة ولكن أيضا أن مجتمعهم لم يكن ملاذا للزنادقة من جميع الأنواع. لعنة العنف نادرة لسبينوزا قد يعكس الخوف من MAHAMAD أن الهولنديين لا يعتبرون مع شدة معينة من المجتمع التي ستضم ليس فقط منكري مبادئ الدين اليهودي ولكن أيضا تلك الديانة المسيحية. "[3]
كان سبينوزا لم يكن موجودا في قراءة HEREM وضوحا ضده، ولم الاستئناف،" انه غادر لتوه المجتمع "[4]، نادلر كتب، مؤكدا أنه على الرغم من الطابع العنيف بشكل استثنائي التهمة الموجهة سبينوزا، كان عليها أن تنظر خروجه القسري للكنيس كخطوة منطقية وضرورية من وجودها، وغادر دون ندم. واحدة من أول كاتب سيرته، لوكاس حتى الفضل في هذه الكلمات: "حسنا وجيدا، (...) لا يمكن إجبار نفسي على أي شيء كنت قد فعلت ذلك بنفسي لو لم أكن قد يخشى الفضيحة. ولكن، منذ الوصايا ذلك، لقد جئت مع الفرح في طريق مفتوح لي، مع العزاء الذي خرج بلدي ستكون أكثر البريء الذي لم يكن ذلك في وقت مبكر من العبرانيين من مصر (...) "[ 5]. دون أن تترك أمستردام، ويبدو أنه قد عاش بشكل رئيسي حتى 1661، تم سحب انه على الأقل من المساحة الأصلية المتمثلة في Houtgracht مع الاستمرار في توسيع مجال علاقاتها الفكرية.
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هولندا هي وعر الحرب مع إسبانيا و إنجلترا و فرنسا و الصراع الداخلي البرتقالي والنظام الجمهوري العديد من النضال، يستدير، تستمر حتى أواخر القرن 17.......

يبدو أن الشباب سجل واضح في سنوات الدراسةومع ذلك، قال: ليست بعيدة – بالتأكيد إلى 14 عاما، إلى الإسراع في معالجة الأعمال سبينوزا 1640 في أواخر الثمانينات و أكثر بعد وفاة والده في عام 1654.هذه سنوات من البحث، انه في حالة أي فرصة لفهم الكتاب المقدساليهودية المصادر الرئيسية في تعلم اللغة العبرية – بالإضافة إلى اللغة الأم، البرتغال، اسبانيا، هولندا، اللغة الأدبية، لغة، والأعمال التجارية القانون.......

في عام 1654، مات والده، لذلك باروخ سبينوزا، 21 عاما، في قبول ذلك، مع شقيقه إبراهيم أنواع الأعمال.......وهذا لا يمكن أن يستمر في التعلم،ليست المدارس اليهودية نفسها، ولكن فريق البحث في كلية اللاهوت في الدين والأدب الكبار، وهذا يتيح له قراءة بعناية، وخاصة تأثير الفلاسفة اليهود، من خلال اثنين من الحاخامات لحظة اكتساح روبن و اللاويين mortera menasseh إسرائيل.......

في عام 1654 56التعليم "بصراحة، ومع ذلك سبينوزا برج و عيون العلمانية، الحاخام، مثير للقلق" [1]: تزايد السخط في الدراسات الدينية اليهودية، من أجل الحصول على جميع الكتب الفلسفية والعلمية، وقته، سبينوزا قررت تعلم اللغة اللاتينية،جعل اليسوعيون فرانسيس van den enden المتطرفة الفكر الديمقراطي، هو بلا شك أهم لقاء قوي جدا.......في برنامج الدرس van den enden أولا بالمعنى الواسع من التراث الأدبي اليوناني الروماني n é oclassiques يعمل، النهضة، أحد أهم مسرح الممارسة:هذا هو قطعة من تيرنس قال يمكن تركيبها في توجيه van den enden، سبينوزا طعن يهودي العاطفة.والأهم من ذلك، هو ممكن، Van den enden سبينوزا قد يعطي دورة "علم جديد" (بيكون، الجليل، برونو) و (مكيافيلي الفلسفة السياسية، هوبز، غروتيوس، كالفين و توماس).......بشكل عام، سبينوزا تظهر الكثير من المثقفين في الاتصال في أمستردام، متنوعة للغاية واسعة مفتوحة هرطقة الفكر عموما، أمستردام هي نفسها المسؤولة عن إدانة نادلر سبينوزا: "طرد اليسوعيون في 1656 السياسية قبل طرح فكرة" يدرس é giants sociniennes "الاتجاه؛
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