Il va de soi également
que les relations de forces (historiques, politiques, économiques
et culturelles) qui ont pu favoriser une utilisation des emprunts à
l’anglais sur le territoire français ne sont pas les mêmes que celles
qu’on observe au Québec. Les emprunts se font d’une manière
autonome en France, sans insécurité linguistique, puisque les
locuteurs se réfèrent à leurs propres normes, normes qui sont
souvent perçues et reconnues comme « la norme du français »
par les autres collectivités francophones (Québec, Belgique,
Suisse, Afrique).